Le concept qualité et la CREATION DE SITE WEB ou les tecnhologies de l'information au service de l'efficacité dans les entreprises
De Taylor à ISO 9001 version 2000, eduQua, OFAS AI:2000
L’histoire de la Qualité et de l’organisation du travail, la recherche de l'efficacité est aussi vieille que le monde. De tout temps les Hommes ont cherché à s’améliorer dans ces domaines. « Si nos fabriques imposent à force de soin la qualité supérieur de nos produits, les étrangers trouveront avantage à se fournir en France et leur argent affluera dans le royaume », (Colbert, 1664).
Il traduit cela par Plan ? Do ? See
Il n’y a pas de rétroaction dans ce cycle de production comme on le verra plus tard chez Deming. Le principe d’amélioration continue n’existe pas vraiment, il y a le « best way », la meilleure façon de faire qu’il faut scientifiquement rechercher.
Si Taylor s’est attaché à réduire la flânerie des ouvriers, Ford lui s’est appliqué à réduire la flânerie des matériaux. Le fordisme n’est en fait qu’une concrétisation du taylorisme. On invente la chaîne de production qui permet de réduire le temps de fabrication en rendant disponible au bon moment les bons matériaux. Cela montre que la production n’était pas centrée sur le client. seul les contrôles finaux comptent.
Shewhart, Juran et surtout Deming.
(Statistical Quality Control) et publie en 1939 « Statistical Method from the Viewpoint of Quality Control ». Chercheur
« Economic Control of Quality of Manufactured Product » en 1931.
Japanese Union of Scientists an Engineers (JUSE).
JUSE, Ichirio Ishikawa (en poste de ?? à 1968), formalise un outil qualité, « l’arbre des causes » dont nous exposerons le principe au chapitre 4.7.
« Quality Control Handbook » qui connut un succès immédiat auprès du JUSE. Ingénieur affecté à l'assurance qualité, puis au bureau des méthodes de l'usine de Hawthorne, il eut l'idée d'appliquer le modèle de Pareto (conçu dans un premier temps pour rendre compte de la distribution des richesses) de manière à représenter la répartition des défauts d'une production. Il fut un conférencier et un consultant recherché tant au Japon qu'en Europe. Il joua un rôle important dans le lancement, en 1962, des Cercles de contrôle de la qualité .
Il faut attendre 1975 et l’arrivée massive des produits japonais pour que les occidentaux s’impliquent dans la Qualité. La Qualité n’est plus considérée comme une simple composante du management de l’entreprise. Deming publie en 1980 son livre « Out of the Crisis » dans lequel il expose 15 principes de management ainsi que la roue de Deming. Cette roue est le cycle de production de Taylor PDS (Plan Do See) complété par une rétro-action. C’est le principe de l’amélioration continue qui est contenue dans cette roue.
Roue de Demings (PDCA) :
Plan : Planifier son travail
Do : Mettre en œuvre le plan initial
Check : Contrôler le résultat
Act : prendre des mesures correctives si nécessaire.
Voici la structure de cette série de normes ISO 9000 version 2000 :
ISO 9000
ISO 9001
ISO 9004
TQM (Total Quality Management).
Le chemin vers le TQM
Orientation client : Le client doit être au centre des préoccupations de l'organisme. L'organisme doit non seulement identifier les besoins et attentes du client mais s'efforcer d'aller au-devant de ceux-ci. Les désidératas et les attentes latentes du client deviennent des exigences pour l'organisme qui doit réaliser le produit avec les propriétés voulues. Les 2 difficultés de cette démarche sont dans un premier temps définir clairement qui sont les clients et ensuite appréhender leurs attentes explicites et implicites grâce aux techniques de marketing.
Leadership : Les leaders doivent clairement établir la vision et la mission de l'organisme. Ils doivent créer un environnement de travail qui valorise les rôles professionnels et permette ainsi la réalisation des objectifs de l'organisme. L'ambiance de travail doit être saine et les interactions des collaborateurs harmonieuses.
Implication du personnel : La Qualité est l'affaire de tous dans un organisme. Par exemple, si dans une banque vous traitez avec 4 personnes différentes et que chacune réalise son travail à 95%, la probabilité que la prestation soit conforme à vos attentes est de 81% (0.954 ). L'organisme devra donc veiller à ce que tous s'impliquent totalement à la réalisation de leur tâche. Les techniques d'empowerment et de MBO (management by objectives) participent à la réalisation de cet objectif.
Approche processus : L'approche processus est fondée sur le cycle PDCA de Deming et vise à identifier les processus utilisés, leurs interactions et leur management. C'est le cœur de la nouvelle norme ISO 9001 version 2000. L'organisme doit établir une cartographie de ses processus ainsi que les éléments entrants et sortants de ceux-ci, et les interactions doivent être pilotés.
Management par approche système : Elle est l'affaire de tous les processus, procédures et instructions de travail. Ceux-ci sont corrélés et contribuent à l'efficience de l'organisme. Ils doivent être cohérents dans leurs interactions afin que le système de management de la qualité le soit aussi.
Amélioration continue : L'amélioration continue est un objectif invariant de l'organisme. Cette amélioration porte non seulement sur le système de management de la qualité mais plus généralement sur les performances globales de l'organisme.
Approche factuelle pour la prise de décision : Les décisions sont prises sur la base de chiffres et d'informations objectives. L'empirisme et la subjectivité ne doivent pas faire partie des éléments entrant à une prise de décision.
Relations mutuellement bénéfiques avec les fournisseurs : Les fournisseurs doivent être considérés comme des partenaires avec qui on établit des relations de confiance et de loyauté à long terme. Le savoir faire de nos fournisseurs alliés au notre permet de créer de la valeur et abouti à une relation gagnant-gagnant. La pratique de la recherche des achats au plus bas prix i.e. une relation gagnant-perdant avec nos fournisseurs, ne paie pas à long terme COQ
WWW is born as a military tool and it has been modified through 3 stages to become what it is today. In the first stage, it was used by the research communities and was not at all friendly to use. In the second stage the academic communities started to use it and also to add news tools to web. The third stage is now where theoretically everybody can use it everywhere. We think that for the upcoming stage, for the fourth, web could become the Information Superhighway of the future if it increases both speed and security, as well shows significant social mastering by most of its users, of technological complexity and societal consequences. This can be solve respectively by ATM technology and cryptography, as well, for the social and cultural dimensions, by forums, education, evaluation and corresponding policies. If so, web will have, as a matter of fact, a large impact on our society and will influence its users in an open way. Of course web have already change the habits of its users but, for the time being, we have seen that this is still a relatively small community. Besides, you do not need to use Web now, you can live without it. In the fourth stage, if it appears, you may well have to use Internet like you have to use a phone now. It may prove to be difficult to live without it. The whole society is likely to be concerned, and modified. But how ?
Not only does the use of Internet suffer from a lack of social and physical cues, it also suffers from a lack of established conventions. Norms that are common in face-to-face communication are no longer valid, other conventions are taking place. There are few shared standards for salutations, be they for personal or official correspondence. Along these lines, there are also few shared standards for the structuring of formal and informal messages, and for adapting message content to both have an impact and be polite. Kiesler calls the use of Internet "a technology in cultural transition” and asks how people will go about developing a communication network social structure for it. Internet will have dramatic psychological and sociological impacts in the fourth stage on group communication processes and objectives as discussed in chapter “Will Internet bring a new culture?” at page 38. Gone are social and physical cues that formerly provided for efficient group communication. Gone are the status and position cues that allowed a single person to dominate a meeting. Gone are established norms and conventions. Group users of Internet must learn to work around these losses, or find alternative ways of implementing them electronically. Because use of Internet is a relatively recent phenomenon, changes will continue to occur as cues and norms are further discarded, developed, and replaced.
As discussed the Internet society can be a very social environment. With its faceless textual interface, and sometimes malicious behaviour of its users, itt may be thought to be a cold, uninviting place ; but to those who have entered into it the Internet can become a central part of their social life, a wondrous community of people linked together across the globe. Its camaraderie and humour can make the Internet an appealing and gregarious place for those who can master its ways and expectations. And if it becomes the Information Superhighway (what it is likely to happen), it is certain that it will change the life of his users after they have changed it in the way we have discussed. The ultimate question if how it will negotiate its exclusion potential. “Ancient users’ rules vs. commercial and tele-services (telework, tele-teaching, tele-shopping, etc.)” will be the battleground where this issue will be decided.